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Un mix bas-carbone
Un mix bas-carbone

Les énergies renouvelables et nucléaire sont complémentaires pour un mix bas-carbone

Si nous voulons atteindre nos objectifs climatiques après 2025, tout en préservant notre sécurité d’approvisionnement ainsi qu’un prix abordable pour notre électricité, la combinaison des énergies nucléaire et renouvelables est notre meilleure solution. Il ne s’agit nullement de choisir entre l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables. Au contraire, puisqu’elles sont complémentaires. L’intérêt de leur combinaison a été démontrée par différents études*.

Combiner les énergies renouvelables et nucléaire :

... la solution la plus réaliste pour un approvisionnement en électricité pauvre en carbone

Dans les mix électriques actuels, nationaux et internationaux, il n’existe pour l’instant aucune source d’énergie capable, à elle seule, de satisfaire aux diminutions de C02, tout en produisant de l’électricité en suffisance.

Pour atteindre nos objectifs climatiques, il nous faut par conséquent un mix électrique total à faible intensité carbone. Un mix qui se compose de sources d’énergie bas-carbone et complémentaires, comme le sont les renouvelables et le nucléaire.

Les énergies renouvelables ont de l’avenir et seront, d’ici 2050, la source d’électricité principale en Belgique. Mais à ce moment-là également, la source d’énergie complémentaire aura toute son importance pour faire la différence en termes d’objectifs climatiques. La coexistence de renouvelables et de centrales au gaz entraînerait une augmentation sévère des émissions de C02, tandis que la combinaison des énergies renouvelables et nucléaire continueront à les faire diminuer.

2018

Renouvelables et nucléaire : ensemble, pour éviter le recours aux énergies fossiles

Des experts internationaux* appellent à la suppression complète des carburants fossiles (charbon et lignite, pétrole et gaz) qui représentent encore 70% du mix électrique mondial. Ils conseillent d’utiliser toutes les sources d’énergie bas-carbone disponibles actuellement, telles que les énergies nucléaire, solaire et éolienne.

Avec son mix électrique actuel, la Belgique produit 65 à 75% d’électricité décarbonée.

Découvrez ici, les sources d’énergie composant le mix électrique belge actuel et les émissions de C02 qui en résultent. Un mix largement décarboné grâce à l’énergie nucléaire.

2025

Le développement des énergies renouvelables

Renouvelables et nucléaire : pas de risque accru de surproduction

Une étude, menée par l’Université de Gand*, démontre que le maintien d’une capacité nucléaire de 3 GW après 2025 ne présente pas de risque accru de surproduction dans un modèle de marché où 50% de l’électricité serait renouvelable d’ici 2027 (à condition que les sources d’énergies renouvelables soient plus flexibles qu’aujourd’hui). À terme, les nouvelles technologies telles que le stockage et les centrales nucléaires de nouvelle génération, permettront une synergie entre les énergies renouvelables (au caractère intermittent et donc imprévisible) et l’énergie nucléaire, sans recours aux énergies fossiles comme solution-tampon.

L’énergie nucléaire ne va pas à l’encontre du développement des renouvelables

L’étude Energyville* a analysé les deux scénarios d’avenir, l’un avec et l’autre sans énergie nucléaire. Il en résulte que ni le maintien, ni la sortie du nucléaire n’auraient une incidence sur le développement des énergies renouvelables. En d’autres termes, la sortie du nucléaire ne soutiendrait pas le développement des énergies renouvelables mais mènerait à une expansion des centrales au gaz.

2030

Pour un mix électrique fiable, abordable et durable

En cas de sortie du nucléaire en 2025 (1,8 GW de capacité nucléaire), les émissions de gaz à effet de serre augmenteront de 47% en 2030 par rapport à 2010 (principalement à cause du remplacement des centrales nucléaires par des centrales au gaz, le développement important des énergies renouvelables à partir de 2020 ne pouvant compenser les émissions supplémentaires des centrales au gaz). (Bureau fédéral du Plan & SPF Économie, 2015).

Seule une production d’électricité́ combinant les énergies renouvelables et nucléaire permettra d’atteindre les objectifs climatiques européens et les taux d’énergies renouvelables retenus par le Bureau fédéral du Plan. Voilà ce que démontre une étude* menée par le consultant PwC Enterprise Advisory sur la transition énergétique belge aux horizons 2030 et 2050

Le développement des énergies renouvelables a un impact positif sur les émissions de CO2 puisque les panneaux solaires et les éoliennes n’en émettent quasiment pas. Néanmoins, comme ces énergies intermittentes ne sont pas toujours disponibles, une technologie bas-carbone complémentaire est nécessaire.

2050

Sans énergie nucléaire, nous n’atteindrons pas nos objectifs climatiques

En cas de sortie du nucléaire, la Belgique ne pourra pas atteindre ses objectifs climatiques. Dans un tel scénario, voyons ce que disent les chiffres du Bureau fédéral du Plan*. Entre 2030 et 2050, la diminution des émissions totales de CO2 serait minime : de 111,4 millions de tonnes (2030) à 109,1 millions de tonnes (2050). Résultat : en 2050, les émissions totales de gaz à effet de serre atteindraient à peine une diminution de 11% en comparaison de 2015.

Après 2030, le Bureau fédéral du Plan* prévoit que “l’accroissement des énergies renouvelables dans le mix énergétique belge ne compensera pas l’importante augmentation de production d’électricité. Les émissions de CO2 poursuivront leur hausse entre 2030 et 2050”. L’intensité carbone totale, quant à elle, diminuera (de 194 t CO2/GWh en 2015 à 165 t CO2/GWh en 2050), mais pas suffisamment pour atteindre les objectifs climatiques.


Renouvelables et nucléaire, ensemble vers l’ambition zéro émission

Le Bureau Fédéral du Plan* estime que 67 % de l’électricité en Belgique sera renouvelable d’ici 2050. Toutefois, même avec autant d’éoliennes et de panneaux solaires, il est impossible de prévoir la quantité d’électricité qui sera produite. Or, nous avons besoin d’une production d’électricité constante, même lorsqu’il n’y a pas de soleil ou de vent. D’où la nécessité de combiner les renouvelables à une source d’énergie stable et bas-carbone qui garantit notre sécurité d’approvisionnement.Ensemble, les énergies nucléaire et renouvelables composent un mix électrique permettant de se rapprocher de l’ambition zéro émission en 2050. Cette conclusion s’appuie sur un vaste ensemble de calculs et d’analyses*.

Ce même mix électrique apporte une plus-value économique à la Belgique

Le scénario* avec maintien d’une capacité́ nucléaire (6 GW) change également la position structurelle du pays. Au lieu de devoir importer de l’électricité en 2050, nous pourrions, grâce au maintien de l’énergie nucléaire, devenir exportateur. Ce qui constituerait une plus-value socio-économique indéniable pour le pays.

D'où viennent ces infos ?

La transition énergétique est un défi pour notre société. Elle a des impacts à différents niveaux, comme nous le voyons dans la ligne du temps et dans les critères importants de la transition énergétique. Partant d’études récentes et reconnues, de nombreuses questions se posent lorsque nous pensons à l’avenir, après 2025.

En se basant sur ces études, le Forum Nucléaire belge a interprété et analysé l’impact possible d’une sortie du nucléaire. Les chiffres, analyses et informations sont entièrement basés sur des études récentes externes et reconnues. (Voir la liste ci-dessous des sources et études, la liste n’est pas exhaustive.

* Les différentes études et analyses consultées :

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